Thèse soutenue

Effet du greffage sur la productivité de la tomate en conditions de non infestation et d'infestation par l'orobanche : caractérisation d'une invertase acide, enzyme majeure de la force de puits du parasite

FR  |  
EN
Auteur / Autrice : Rida Draie
Direction : Philippe SimierSéverine Thoiron
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Biologie et pathologie végétales
Date : Soutenance en 2009
Etablissement(s) : Nantes
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Végétal-Environnement-Nutrition-Agro-Alimentaire-Mer (Angers)
Partenaire(s) de recherche : Autre partenaire : Université de Nantes. Faculté des sciences et des techniques

Mots clés

FR

Résumé

FR  |  
EN

La tomate est une culture éco-mondialement très importante, qui est menacée par l’adventice Orobanche ramosa dans le bassin méditerranéen. L’orobanche est une plante non chlorophyllienne qui, après s’être fixée aux racines de son hôte et connectée à ses tissus conducteurs, y puise l’eau et les nutriments nécessaires à son développement. L’objectif de ce travail est double : du côté de l’hôte, évaluer l’intérêt du greffage pour la productivité de la tomate sous infestation par l’orobanche : dans un premier temps, la sensibilité à l’orobanche de 28 porte-greffes résistants aux parasites telluriques a été déterminée. Tous se sont révélés sensibles au parasite, avec néanmoins l’existence d’une variabilité sur ce caractère parmi les porte-greffes testés. La sensibilité semble conditionnée par la biomasse racinaire des porte-greffes. Dans un second temps, l’effet du greffage sur la productivité de la tomate et la sensibilité à l’orobanche a été analysé avec trois porte-greffes et deux greffons différents. Ces travaux ont montré le bénéfice du greffage sur la productivité de la tomate en conditions d’infestation, sans pour autant réduire le degré de sensibilité au parasite. Du côté du parasite, rechercher les enzymes clés de la force de puits de l’orobanche. Une invertase acide soluble (OrINV1) apparaît comme une enzyme majeure de la métabolisation du saccharose dans la tige et la hampe florale en croissance du parasite. Ces travaux ont conduit à la purification de cette protéine et à la caractérisation de la protéine purifiée. Ces travaux suggèrent également l’implication d’une saccharose synthetase (SuSy) dans l’utilisation dusaccharose par les tubercules du parasite.