Importance du niveau intraspécifique dans les modèles de distribution pour la conservation d'ectothermes en réponse au changement climatique et à la structure du paysage
| Auteur / Autrice : | Igor Boyer |
| Direction : | Francis Isselin-Nondedeu, Alain Pagano, Romain Bertrand |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences de l'Environnement |
| Date : | Soutenance le 16/05/2023 |
| Etablissement(s) : | Tours |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de la Société : Territoires, Économie et Droit (Centre-Val de Loire ; 2018-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Cités Territoires Environnement et Sociétés (Tours ; 2004-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Olivier Pays-Volard |
| Examinateurs / Examinatrices : Nicolas Bech, Sandra Luque | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Aurélien Besnard, Björn Reineking |
Mots clés
Résumé
L’impact des activités humaines sur la biosphère est indéniable, et dans ce contexte il apparaît clairement que certaines espèces sont plus menacées que d’autres. Pour comprendre comment les espèces vont répondre aux menaces à venir, les approches de modélisation se sont fortement développées ces dernières années. Néanmoins, elles nécessitent encore d’être améliorées, en s’intéressant par exemple aux populations, afin de tendre vers des prédictions biologiquement plus réalistes. Les objectifs de cette thèse sont (1) démontrer la pertinence de l’intégration de ces paramètres dans les modèles, afin de (2) mieux comprendre les patrons de réponses de distribution d’ectothermes d’Europe de l’Ouest. Ces taxons étant pour la plupart en mauvais état de conservation nous chercherons (3) à anticiper leurs conservations pour les prochaines décennies. Nous avons démontré que les différentes populations d’une même espèce n’ont pas la même sensibilité face aux changements de leurs habitats compte-tenu de différences de niche. Nous nous attendons à ce que les populations se redistribuent pour suivre le déplacement des aires climatiquement favorables, or la composition du paysage risque de limiter le déplacement de ces espèces