Fiction échiquéenne : le ludisme au service de la narrativité
| Auteur / Autrice : | Clara Simon-megevand |
| Direction : | Claude Coste |
| Type : | Projet de thèse |
| Discipline(s) : | Pratique et théorie de la création littéraire |
| Date : | Inscription en doctorat le 15/10/2018 |
| Etablissement(s) : | CY Cergy Paris Université |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Ecole doctorale Arts, Humanités, Sciences Sociales (Cergy-Pontoise, Val d'Oise) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Héritages : Patrimoine(s), Culture(s), Création(s) (Cergy-Pontoise, Val d'Oise ; 2021-....) |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Katherine Neville, John Brunner ou Dan Simmons ont écrit dans des styles très différents, et pourtant quelque chose les unit : tous ont écrit une uvre de fiction en utilisant le jeu d'échecs comme moteur narratif, faisant correspondre des personnages à des pièces du jeu d'échecs et des lieux aux cases d'un échiquier, calquant les aventures de leurs personnages sur les déplacements d'une partie jouable. En quoi ces contraintes narratives peuvent-être stimuler l'écriture ? Quelles sont leurs limites et dans quelle mesure sont-elles compatibles avec d'autres contraintes ? Comment expliquer que le recours au jeu d'échecs soit si favorable au développement d'anti-héros et d'antagonistes psychopathiques ? Au fil de la composition d'un roman répondant à ces contraintes, il s'agira de répondre à ces questions en se demandant comment s'inscrire dans cette bibliographie tout en approfondissant son potentiel ludique, pour les personnages comme pour les lecteurs... Mais aussi pour l'auteur lui-même.