Ιnterrοger les espaces alternatifs et οppοsitiοnnels des mοuvances anarchistes et libertaires à Caen et à Athènes. : Une apprοche filmique et une analyse marxiste et décοlοniale des rappοrts de pοuvοir, de prοductiοn et d'οrganisatiοn de l'espace.
| Auteur / Autrice : | Esfandyar Torkaman rad |
| Direction : | Benoît Raoulx |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Geographie |
| Date : | Soutenance le 30/06/2025 |
| Etablissement(s) : | Normandie |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Homme, sociétés, risques, territoire (Rouen) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Espaces et Sociétés (Rennes ; Angers ; Caen ; Le Mans ; Nantes ; 1996-....) |
| Établissement co-accrédité : Université de Caen Normandie (1971-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Pauline Bosredon |
| Examinateurs / Examinatrices : Petros Petsimeris, Pascale Dufour, Chloé Buire | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Petros Petsimeris, Pascale Dufour | |
| DOI : | 10.70675/206771eez2d46z4c05z91fcz7099642edbaf |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Cette thèse se compose d’une analyse théorique et d’un film documentaire, articulés de manière complémentaire. Inscrite dans une position située et engagée, elle mobilise les outils du matérialisme dialectique, des épistémologies décoloniales et de la géographie radicale pour explorer les rapports de pouvoir à l’œuvre dans les processus de production, d’organisation et d’appropriation de l’espace. Elle interroge, d’un côté, la manière dont la structure sociale du mode de production capitaliste produit et façonne l’espace urbain ; de l’autre, les stratégies collectives de résistance et de subversion portées par les mouvances anarchistes et libertaires à Caen (France) et à Athènes (Grèce), ainsi que les espaces alternatifs et oppositionnels qui en émergent. À travers une analyse transversale et dialectique des contradictions et des conflictualités, à la fois internes et externes, des spatialités capitaliste et oppositionnelle, cette recherche s’attache à rendre compte des potentialités et des limites de ces espaces de rupture à s’inscrire dans une logique du « discontinuisme révolutionnaire » et à infléchir les rapports sociaux de domination de classe, de genre et de race.