Thèse soutenue

Suivi de la dimérisation de nanoparticules d’or à l’échelle de la particule unique et conception d’un spectroscope pour la luminescence circulairement polarisée

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Auteur / Autrice : Gaétan Delhaye
Direction : Matthieu Loumaigne
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Physique
Date : Soutenance le 15/12/2025
Etablissement(s) : Angers
Ecole(s) doctorale(s) : MOLTECH-Anjou (Angers ; 2004-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : MOLTECH-Anjou (Angers ; 2004-....) - MOLTECH-Anjou
Jury : Président / Présidente : Guillaume Brotons
Examinateurs / Examinatrices : Sakina Bensalem, Stéphan Guy
Rapporteurs / Rapporteuses : Hervé Tabuteau, Gilles Tessier
DOI : 10.70675/c337f6b0zcb3az487bzabd3z2e3210d75fde

Résumé

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Au cours de cette thèse, deux axes de recherche ont été développés autour de l’étude expérimentale des propriétés optiques de systèmes nanoparticulaires et moléculaires.Le premier volet porte sur la dimérisation de nanoparticules plasmoniques d’or. Un montage expérimental original a été conçu afin de suivre en temps réel l’évolution optique de suspensions colloïdales et d’établir un lien entre la structure des assemblages formés et leur réponse plasmonique. L’introduction d’une analyse multispectrale, utilisant plusieurs longueurs d’onde laser, a permis de distinguer plus finement les monomères des dimères en révélant leurs signatures plasmoniques distinctes. Ce dispositif a ainsi permis d’améliorer la sensibilité et la précision de la détection à l’échelle de la particule unique, malgré les contraintes expérimentales inhérentes à l’observation de phénomènes rares dans un volume restreint. Le second volet de ce travail concerne le développement d’un dispositif de mesure de la luminescence polarisée circulaire (CPL), une technique sensible à la chiralité des émetteurs optiques. Inspiré de travaux récents, ce nouveau montage repose sur une approche autocompensée limitant les artefacts instrumentaux et offrant des performances comparables à celles d’instruments commerciaux, tout en restant compact et peu coûteux. Les mesures réalisées sur des échantillons de référence ont validé la fiabilité du dispositif, qui a ensuite été utilisé pour l’étude d’un système moléculaire chiral présentant une inversion du signe d’émission CPL, développé en collaboration avec le groupe de B. Feringa (Université de Groningen).