Catalyse aux origines de la vie et catalyse moderne, un bond de 3.8 milliards d’années
| Auteur / Autrice : | Emilie Werner |
| Direction : | Joseph Moran |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Chimie |
| Date : | Soutenance le 05/04/2024 |
| Etablissement(s) : | Strasbourg |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale des Sciences chimiques (Strasbourg ; 1995-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Institut de science et d’ingénierie supramoléculaires (Strasbourg) |
| Jury : | Président / Présidente : Grégoire Danger |
| Examinateurs / Examinatrices : Claudia Bonfio | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Grégoire Danger, Henning Jacob Jessen | |
| DOI : | 10.70675/9c42a06ez8055z447azb42dz2c43a13464f8 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
La catalyse, permettant une réactivité sélective et accrue, est exploitée aussi bien en chimie de synthèse qu’en biologie. Cette thèse l’abordera à deux temporalités différentes. Dans un premier temps, les processus chimiques aux origines de la vie seront étudiés au travers de deux types de catalyse non enzymatique : la catalyse par les métaux rares et la cocatalyse métal/coenzyme. Cette dernière serait un produit de l’évolution pour s’affranchir d’environnements rares et permettre à la chimie prébiotique de se propager vers des milieux communs. Dans un deuxième temps, la catalyse métallique moderne sera discutée. Une nouvelle variante azotée du réarrangement de Piancatelli sera décrite avec des nucléophiles sulfoximines, permettant d’accéder directement et avec de bons rendements à des 4-sulfoximinocyclopenténones inédites, structures prometteuses pour des applications en chimie médicinale.