Le jeu dans la pensée de Leibniz
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| Auteur / Autrice : | Vincent Leroux |
| Direction : | Sophie Roux, David Rabouin |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Philosophie, littérature et sciences |
| Date : | Soutenance le 14/11/2023 |
| Etablissement(s) : | Université Paris sciences et lettres |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Lettres, Arts, Sciences humaines et sociales (Paris ; 2010-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : République des savoirs : lettres, sciences, philosophie |
| Établissement de préparation de la thèse : École normale supérieure (Paris ; 1985-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Vincenzo De Risi |
| Examinateurs / Examinatrices : Sophie Roux, David Rabouin, María Sol de Mora Charles, Frédéric de Buzon | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : María Sol de Mora Charles, Frédéric de Buzon | |
| DOI : | 10.70675/2a782ce7z8fcdz4cdbz8f4dz1bb28b41107c |
Mots clés
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Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
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L'intérêt de Leibniz pour les jeux commence tôt, dès 1670, lorsqu'il évoque l'idée d'une éducation plaisante dans « Nova methodus discendae docendae jurisprudentiae ». Jusqu'à sa mort en 1716, le philosophe évoquera les jeux en les mettant en rapport avec des sujets aussi variés que les mathématiques, la métaphysique, le droit, la connaissance, ou même la poésie. Le but de cette thèse est d’étudier ces différents aspects et leur place dans la pensée de Leibniz à travers trois thèmes qui regroupent les idées du philosophe sur le sujet : le rapport entre l’art d’inventer et les jeux, l’éducation via le prisme du divertissement, et enfin la métaphysique et les jeux.