Identification de marqueurs biochimiques de résistance des soies et des grains à la fusariose de type GER (Gibberella Ear Rot) chez le maïs
| Auteur / Autrice : | Jean-Marie Savignac |
| Direction : | Florence Forget |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Microbiologie - immunologie |
| Date : | Soutenance le 17/01/2023 |
| Etablissement(s) : | Bordeaux |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de la vie et de la santé (Talence, Gironde ; 1993-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Mycologie et sécurité des aliments (Villenave d'Ornon) |
| Jury : | Président / Présidente : Sébastien Mongrand |
| Examinateurs / Examinatrices : Stéphanie Cluzet, Adeline Picot | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Quirico Migheli, Pascal Poupard | |
| DOI : | 10.70675/f6cad19cz0003z4296z8b0ezb0558e75aaf0 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Parmi les nombreux pathogènes fongiques susceptibles d’infecter les épis de maïs, les espèces appartenant au genre Fusarium, dont Fusarium graminearum, sont particulièrement préoccupantes. La fusariose (ou Gibberella Ear Rot) est susceptible d’induire des pertes de rendement considérables et est fréquemment associée à une contamination des épis par la mycotoxine déoxynivalenol/DON. La sélection génétique représente une stratégie très prometteuse pour espérer pouvoir garantir des niveaux minimaux de contamination des récoltes par le DON. Cette résistance est polygénique, reposant sur plusieurs composantes dont la résistance à l’infection initiale qui chez le maïs peut être associée à la résistance des soies, la résistance à la propagation dans l’épi ainsi que la résistance à l’accumulation de DON. Les mécanismes mis en jeu restent cependant encore très peu élucidés. Le projet de doctorat se propose de décrypter la composante biochimique des mécanismes de résistance des maïs à F. graminearum ce qui permettra d’identifier des marqueurs biochimiques exploitables pour la sélection de génotypes peu sensibles à Fusarium et à sa production de DON. Il ciblera plus spécifiquement le rôle joué par la composition biochimique des tissus végétaux sur la progression du pathogène le long des soies ainsi que la contribution des antioxydants lipophiles et système lipoxygenasique dans la résistance des grains.