Modulation pharmacologique de la réponse cellulaire maxillaire : développement de nouvelles stratégies
| Auteur / Autrice : | Céline Stutz |
| Direction : | Sabine Kuchler-Bopp, Olivier Huck |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences de la vie et de la santé |
| Date : | Soutenance le 07/12/2022 |
| Etablissement(s) : | Strasbourg |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale des Sciences de la vie et de la santé (Strasbourg ; 2000-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Nanomédecine régénérative (Strasbourg ; 2018-) |
| Jury : | Président / Présidente : Kevimy Agossa |
| Examinateurs / Examinatrices : Nathalie Niederhoffer | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Julien Braux, Marjolaine Gosset | |
| DOI : | 10.70675/e2366f3azc192z4eeaz98e0z2535e8a1d762 |
Mots clés
Résumé
L’objectif ultime du traitement des parodontites repose sur la résolution de l’inflammation et de l’infection ainsi que sur la régénération des tissus lésés. Les travaux menés durant cette thèse portent tout d’abord sur l’intérêt de l’implantation d’une biomembrane de polycaprolactone fonctionnalisée par BMP-2 et supplémentée en cellules souches mésenchymateuses pour la régénération osseuse in vivo dans un modèle murin de défaut osseux maxillaire. Ensuite, nous avons mis en évidence une augmentation de l’expression de Gremlin1 par Porphyromonas gingivalis in vivo dans un modèle d’abcès sous cutanée et in vitro sur des cellules épithéliales, ainsi que sur des tissus gingivaux prélevés chez des patients atteints de parodontite. Puis nous avons démontré in vitro l’implication de la Prohibitine1 dans la réponse inflammatoire induite par P. gingivalis, et le rôle de son ligand IN44 dans la modulation de l’inflammation.