Identification et analyse des structures stellaires émergeant des régions de formation d'étoiles
| Auteur / Autrice : | Timothé Roland |
| Direction : | Christian M. Boily, Laurent Cambrésy |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Astrophysique |
| Date : | Soutenance le 22/01/2021 |
| Etablissement(s) : | Strasbourg |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Physique et chimie-physique (Strasbourg ; 1994-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Observatoire astronomique (Strasbourg) |
| Jury : | Président / Présidente : Benoit Famaey |
| Examinateurs / Examinatrices : Olivier Bienaymé, Julien Montillaud | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Isabelle Joncour, Estelle Moraux |
Mots clés
Résumé
Les jeunes étoiles se forment au sein de structures fragmentées héritées du nuage de gaz dont elles sont issues, appelées régions de formation d'étoiles (SFR). Dans cette thèse,nous étudions les interactions N-corps, jouant un rôle clé dans leur évolution, grâce à des simulations numériques, développées avec la plateforme AMUSE. En utilisant la méthode de fragmentation à N-corps (GDF), nous produisons des amas d'étoiles jeunes réalistes, sur lesquels nous testons deux outils, le MST et HOP, utilisés pour identifier les groupes sur-denses d'étoiles. En particulier, nous évaluons la robustesse de la méthode MST lorsqu'elle est utilisée sur des observations, c’est-à-dire uniquement sur la distribution projetée 2D des étoiles. Nous montrons qu'une telle identification sous-estime les propriétés dynamiques, telle que la masse dynamique des groupes, par rapport à une identification complète en 3D. Nous étudions aussi d'autres limites observationnelles, via la comparaison à un ensemble de groupes identifiés au sein de SFR, par la récente mission Gaia DR2. Enfin, nous présentons les détails numériques employés pour décrire des effets complexes tels que celui des binaires, de l'extinction des poussières ou encore de l'environnement galactique.