Modèles de liaison semi-quantitatives en partant de la topologie chimique quantique
| Auteur / Autrice : | Rubén Laplaza |
| Direction : | Julia Contreras-García, Victoriano Polo Ortiz |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Chimie |
| Date : | Soutenance le 16/09/2020 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne université en cotutelle avec Universidad de Zaragoza (Espagne) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre (Paris ; 2000-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire de chimie théorique (Paris ; 1997-....) |
| Jury : | Président / Présidente : Christophe Morell |
| Examinateurs / Examinatrices : Clémence Corminboeuf, Angel Martín Pendás, Monica Calatayud-Antonino, Pedro Merino | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Christophe Morell, Frank De Proft | |
| DOI : | 10.70675/2513c9a4z1237z4094zb531zaacad33907b8 |
Résumé
Cette thèse examine de manière critique les principaux cadres conceptuels et modèles interprétatifs de la chimie, en mettant l'accent sur l'omniprésence de la perspective atomistique. Une révision du modèle de charge de liaison et la ELF a été proposé et développée. Elle a ensuite été validée empiriquement et ses limites ont été rationalisées en termes intuitifs. Un exemple concret dans lequel le nouveau modèle peut être utilisé est la liaison C-C, clairement covalente. Dans ce cas, les énergies de liaison intrinsèques ont été modélisées avec une précision semi-quantitative. Le modèle soulève des possibilités futures d'application dans de multiples domaines de la modélisation chimique. Enfin, les problèmes associés à la quantification des erreurs de la densité électronique dues à ses caractéristiques locales sont abordés. De ce point de vue, il est cohérent d'utiliser des techniques locales pour étudier ce type d'erreur. Bien compris, les différents modèles entraînent des conséquences cohérentes et introduisent des erreurs qualitatives dans la description du système. Les distances internucléaires associées aux liaisons covalentes et ioniques en sont un exemple.