Nouvelles approches en organocatalyse énantiosélective par paire d’ions
| Auteur / Autrice : | Claire Segovia |
| Direction : | Vincent Levacher, Sylvain Oudeyer |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Chimie organique |
| Date : | Soutenance le 13/11/2020 |
| Etablissement(s) : | Normandie |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale normande de chimie (Caen) |
| Partenaire(s) de recherche : | Etablissement de préparation : Institut national des sciences appliquées Rouen Normandie (Saint-Etienne-du-Rouvray ; 1985-....) |
| Laboratoire : Chimie organique, bioorganique : réactivité et analyse (Mont-Saint-Aignan, Seine-Maritime ; 2000-2025) | |
| Jury : | Président / Présidente : Isabelle Gillaizeau |
| Examinateurs / Examinatrices : Vincent Levacher, Sylvain Oudeyer, Eric Leclerc, Emmanuel Riguet, Jean-François Brière | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Eric Leclerc, Emmanuel Riguet | |
| DOI : | 10.70675/466f5818z3977z43d0z9310z2be34cdf6bb1 |
Mots clés
Résumé
L’objectif principal de ma thèse a été le développement de nouvelles réactions énantiosélectives organocatalysées impliquant une catalyse bifonctionnelle idéalement à base de paires d’ions chirales. Dans un premier temps, cette approche a été appliquée à la désaromatisation nucléophile de sels de pyridinium en mettant en œuvre un système catalytique bifonctionnel original paire d’ions/énamine. Les 1,4-dihydropyridines ont pu être obtenu de façon régiosélective avec cependant des rendements et des excès énantiomériques faibles (19% de rendement et 32% ℯℯ au maximum). Dans un deuxième temps, une réaction de déracémisation monotope organocatalysée de cétones comportant un centre stéréogène en position α a été étudiée. La première étape est une réaction de silylation conduisant à un éther d’énol silylé prochiral qui subit, dans un deuxième temps une étape clé de protonation énantiosélective catalysée par un dérivé original des alcaloïdes du Quinquina. La séquence a pu être appliquée à 13 cétones α-substituées avec des rendements allant de moyens à très bons et des excès énantiomériques allant jusqu’à 87%. Il est à noter qu’à ce jour, il s’agit de la seule méthode de déracémisation purement chimique qui ne s’appuie pas sur des équilibres rédox.