Syndicats de salariés et performance des entreprises
| Auteur / Autrice : | Fabien-Antoine Dugardin |
| Direction : | Édith Ginglinger |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sciences de Gestion |
| Date : | Soutenance le 28/11/2019 |
| Etablissement(s) : | Paris Sciences et Lettres (ComUE) |
| Ecole(s) doctorale(s) : | Ecole doctorale SDOSE (Paris) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Dauphine Recherches en management (Paris) - Dauphine Recherches en Management / DRM |
| établissement de préparation de la thèse : Université Paris Dauphine-PSL (1968-....) | |
| Jury : | Président / Présidente : Pascal Dumontier |
| Examinateurs / Examinatrices : Édith Ginglinger, Pascal Dumontier, Nicolas Aubert, François Derrien, Stéphanie Serve | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Nicolas Aubert, François Derrien | |
| DOI : | 10.70675/dc2a0e97zce41z42a2zac31z833000dbf0bb |
Résumé
Les syndicats assurent la représentation salariale et permettent ainsi l’action collective des employés. Ce manuscrit aborde l’effet des syndicats sur la performance des entreprises et les réponses que les entreprises mettent en place en réponse à l’activité syndicale. Le premier chapitre montre que l’effet des syndicats sur la performance des entreprises dépend du nombre et du type de syndicats présents dans les entreprises. Par rapport à un syndicat unique, la présence de plusieurs syndicats diminue la rentabilité des entreprises car l’augmentation des salaires est plus forteque l’augmentation de la productivité du travail. Le second chapitre traite du lien entre lissage des résultats et présence syndicale. Le lissage des résultats réduit la prime salariale liée à la présence syndicale, en diminuant le risque perçu par les syndicats sur la pérennité de l’emploi. Enfin, le troisième chapitre montre que la pratique d’écarts de rémunération entre les hommes et les femmes, en tant que méthode d’individualisation des rémunérations, permet de limiter l’influence des syndicats au sein des entreprises.