La figure du posthumain : pour une approche transmédiale
| Auteur / Autrice : | Aurélien Mérard |
| Direction : | Philippe Ortel |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Littératures française, francophones et comparée |
| Date : | Soutenance le 19/10/2018 |
| Etablissement(s) : | Bordeaux 3 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Montaigne-Humanités (Pessac, Gironde ; 2007-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Textes, littératures, écritures et modèles (Pessac, Gironde ; 2007-2021) |
| Jury : | Président / Présidente : Jean-Paul Engélibert |
| Examinateurs / Examinatrices : Philippe Ortel, Denis Mellier, Irène Langlet, Hélène Machinal | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Denis Mellier, Irène Langlet | |
| DOI : | 10.70675/b5e3a74az2231z40bdzb979z35805daabdbb |
Résumé
Ce travail s’attache à étudier les figures de la posthumanité en s’appuyant sur un corpus transmédial et transnational et à répondre à deux questions principales : Peut-on, au travers de la figure du posthumain, percer à jour les désirs et les angoisses de l'homme de ce millénaire encore naissant ? Comment l'expérience de pensée posthumaine, mise en mouvement par la fiction, questionne-t-elle la notion même d'humanité ? Dans un premier temps, il met en relief les liens existant entre la posthumanité et ce territoire homogène et récurrent dans le corpus, qu’on nommera à la suite d'Antonio Negri et Michael Hardt, l’Empire. Dans un second temps il s’intéresse à la plasticité du corps et de l’esprit posthumains, à la façon dont leurs multiples avatars se déploient à travers le temps ainsi qu’aux raisons qui sous-tendent cette extrême plasticité. Enfin, dans un dernier mouvement, il s’attelle à montrer que, loin de s’inscrire dans un imaginaire radicalement nouveau, le post-humain procède en fait du réagencement ou de la reconfiguration d’un imaginaire anthropologique déjà bien ancré dans l’inconscient collectif.