Nanohybrides superparamagnétiques à luminescence persistante : conception et application au marquage cellulaire pour la vectorisation magnétique in vivo
| Auteur / Autrice : | Eliott Teston |
| Direction : | Cyrille Richard |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Interface chimie-biologie |
| Date : | Soutenance le 14/04/2016 |
| Etablissement(s) : | Sorbonne Paris Cité |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Médicament, toxicologie, chimie, imageries (Paris ; 2014-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | établissement de préparation : Université Paris Descartes (1970-2019) |
| Laboratoire : Unité de Technologies Chimiques et Biologiques pour la Santé / UTCBS | |
| Jury : | Président / Présidente : Jean-Luc Coll |
| Examinateurs / Examinatrices : Cyrille Richard, Jean-Luc Coll, Christine Ménager, Jean-Olivier Durand, Thierry Gacoin, Amanda Andriola Silva Brun-Graeppi | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Christine Ménager, Jean-Olivier Durand | |
| DOI : | 10.70675/8ddbed25z0c82z4f96z9338zf0bf257f754d |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
La thérapie cellulaire consiste à utiliser des cellules comme médicament injectable dans le but de favoriser la réparation d'un tissu ou d'un organe. Certaines cellules possèdent la propriété de stimuler la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Elles présentent un intérêt pour le développement d'un traitement des ischémies des membres inférieurs ou du myocarde. Déterminer le devenir de ces cellules après injection in vivo est important pour comprendre les mécanismes responsables de l'efficacité d'un tel traitement. Cependant, il est difficile à observer et très peu décrit dans la littérature. Quelques exemples d'utilisation de nanotechnologies sont rapportés pour suivre des cellules in vitro. Mais des facteurs limitant tels qu'une complexité de mise en oeuvre de ces techniques ou leur trop faible sensibilité rend difficile leur utilisation in vivo. Ce travail de thèse propose de décrire le développement de nanoparticules originales associant les modalités d'imagerie optique et d'IRM afin de marquer simplement des cellules ayant un potentiel thérapeutique. Les protocoles développés ont permis de vectoriser et suivre en temps réel ces cellules après injection chez la souris.