Thèse soutenue

La profession d'avocat en Algérie coloniale (1830-1962)

FR  |  
EN
Auteur / Autrice : Ataouia Kralfa
Direction : Yann Delbrel
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Histoire du droit
Date : Soutenance le 16/12/2016
Etablissement(s) : Bordeaux
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale de droit (Talence, Gironde ; 1991-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Institut de sciences criminelles et de la justice (Bordeaux)
Jury : Président / Présidente : Éric Gojosso
Examinateurs / Examinatrices : Éric Gojosso, Éric Gasparini, Emmanuelle Burgaud
Rapporteurs / Rapporteuses : Éric Gasparini
DOI : 10.70675/beb2a172zc857z49d9za2d1zc1c096c7a635

Résumé

FR  |  
EN

L’Algérie, c'est ce beau pays occupant la partie centrale de l'Afrique du Nord.Conquise par la France le 5 juillet 1830, elle fait partie intégrante de son passé colonial. Pourpermettre son essor, il a fallu la doter d'institutions propres, adapter à ses besoins les lois, lesusages, les services publics de la métropole. Cent trente deux ans d'occupation quil'imprègnent de cette volonté de faire de l’Algérie un prolongement de la métropole.L'étude la profession d'avocat en Algérie, de 1830 à 1962, permet d'en révéler lesorigines juridiques jusque-là inexplorées. L'une des révélations majeures est l'inexistence dela profession d'avocat en tant qu'organisation professionnelle réglementée par la loi. Uneétude qui met en lumière un demi-siècle de combat des avocats français installés en Algériepour conquérir les mêmes droits et prérogatives que leurs confrères métropolitains. Au-delà,elle contribue à mettre en évidence, dès le début du XXe siècle, le clivage entre Français etAlgériens dont les droits diffèrent incontestablement. L'avocat endosse alors le rôle derégulateur social pour apaiser les querelles et concilier les intérêts.