Bergson : une pensée de la relation
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| Auteur / Autrice : | Olivier Moulin |
| Direction : | Frédéric Worms |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Philosophie (métaphysique, épistémologie, esthétique) |
| Date : | Soutenance le 04/12/2015 |
| Etablissement(s) : | Paris, Ecole normale supérieure |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Lettres, Arts, Sciences humaines et sociales (Paris ; 2010-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Equipe de recherche : République des savoirs : lettres, sciences, philosophie |
| Laboratoire : République des savoirs : Lettres, Sciences, Philosophie | |
| DOI : | 10.70675/6b3cbf42z6117z4507z9ba1zbaeac43746f7 |
Mots clés
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Mots clés contrôlés
Résumé
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Ce travail cherche à montrer que, derrière l'identification critique de la relation à la relativité spatiale, Bergson propose une véritable pensée de la relation, qui distingue au cœur de cette notion les rapports spatiaux et les relations temporelles. Les rapports s'effectuent entre des termes distincts alors que les relations préexistent à leurs termes. La durée, la vie ou l'intuition peuvent alors être interprétées comme expériences relationnelles. Une confrontation à une série de penseurs de la relation (Russell, Brunschvicg, James, Nietzsche, Simondon, Bachelard et Whitehead) permet de montrer la pertinence de cette distinction bergsonienne, et en saisir les conséquences ontologique, épistémologiques et pratiques.