Approche métabolomique pour la compréhension des mécanismes de résistance à Fusarium graminearum et accumulation de trichothécènes chez le maïs
| Auteur / Autrice : | Lea Gauthier |
| Direction : | Florence Forget |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Biochimie |
| Date : | Soutenance le 11/12/2015 |
| Etablissement(s) : | Bordeaux |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Sciences de la vie et de la santé (Talence, Gironde ; 1993-....) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Mycologie et sécurité des aliments (Villenave d'Ornon) |
| Jury : | Président / Présidente : Dominique Rolin |
| Examinateurs / Examinatrices : Annick Moing, Peter Rogowsky | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Thierry Heitz, Matias Pasquali | |
| DOI : | 10.70675/3cec2914z02bfz4bf3z8033z5c38b28f88f0 |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Mots clés libres
Résumé
Parmi les nombreux pathogènes fongiques susceptibles d’infecter les épis de maïs, les espèces appartenant au genre Fusarium sont particulièrement préoccupantes pour la filière maïsicole. La fusariose est susceptible d’induire des pertes de rendement considérables et est fréquemment associée à une contamination des épis par des mycotoxines. Un des leviers prometteur repose sur la sélection génétique de plantes résistantes à Fusarium et à l’accumulation de mycotoxines. Plusieurs Quantitative Trait Loci (QTL) ont été identifiés d’après la caractérisation moléculaire de la résistance à la fusariose chez le maïs. Cependant malgré les progrès des approches génétiques, les mécanismes moléculaires impliqués restent en grande partie inconnus. L’identification de métabolites majeurs associés à la résistance reste donc indispensable pour la création d’un outil d’aide à la sélection variétale. Une approche métabolomique combinant de la spectrométrie de masse et de la 1H-RMN a été mise au point pour identifier un ensemble de métabolites de défense, constitutifs ou induits par l’infection, susceptibles d’intervenir dans la résistance à Fusarium. Cette approche a été appliquée aux grains à deux stades de développement sur 20 variétés présentant des degrés de résistance contrastés inoculés ou non avec une souche de Fusarium graminearum toxinogène par le canal des soies. Les résultats obtenus mettent en évidence un panel de métabolites liés à la résistance ou la sensibilité des variétés de maïs.