Méthode de décomposition de domaine avec adaptation de maillage en espace-temps pour les équations d'Euler et de Navier-Stockes
| Auteur / Autrice : | Oana Alexandra Ciobanu |
| Direction : | Laurence Halpern, Juliette Ryan |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Mathématiques appliquées |
| Date : | Soutenance le 19/12/2014 |
| Etablissement(s) : | Paris 13 |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Galilée (Villetaneuse, Seine-Saint-Denis) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Office national d'études et de recherches aérospatiales (France). Département de Mesures Physiques (1997-2017) |
| Jury : | Président / Présidente : Olivier Lafitte |
| Examinateurs / Examinatrices : Xavier Juvigny | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : François Dubois, Raphaèle Herbin |
Mots clés
Résumé
En mécanique des fluides, la simulation de phénomènes physiques de plus en plus complexes, en particulier instationnaires, nécessite des systèmes d’équations à nombre très élevé de degrés de liberté. Sous leurs formes originales, ces problèmes sont coûteux en temps CPU et ne permettent pas de faire une simulation sur une grande échelle de temps. Une formulation implicite, similaire à une méthode de Schwarz, avec une parallélisation simple par blocs et raccord explicite aux interfaces ne suffit plus à la résolution d’un tel système. Des méthodes de décomposition des domaines plus élaborées, adaptées aux nouvelles architectures, doivent être mises en place.Cette étude a consisté à élaborer un code de mécanique des fluides, parallèle, capable d’optimiser la convergence des méthodes du type Schwarz tout en améliorant la stabilité numérique et en diminuant le temps de calcul de la simulation. Une première partie a été l’étude de schémas numériques pour des problèmes stationnaires et instationnaires de type Euler et Navier–Stokes. Deuxièmement, une méthode de décomposition de domaine adaptive en espace-temps, a été proposée afin de profiter de l’échelle de temps caractéristique de la simulation dans chaque sous-domaine. Une troisième étude a été concentrée sur les moyens existants qui permettent de mettre en oeuvre ce code en parallèle (MPI, OPENMP, GPU). Des résultats numériques montrent l’efficacité de la méthode.