Derechos humanos y derechos colectivos : influencia de las culturas indígenas bolivianas en los textos y las prácticas jurídicas

par Bénédicte Lucas

Thèse de doctorat en Droit

Sous la direction de Gilda Nicolau et de J. Daniel Oliva Martínez.

Soutenue le 04-04-2014

à Paris 1 en cotutelle avec l'Instituto de derechos humanos "Bartolomé de Las Casas" , dans le cadre de École doctorale Droit comparé (Paris) , en partenariat avec Unité mixte de recherche de droit comparé (Paris) (équipe de recherche) , Universidad Carlos III (Madrid) (Etablissement d'accueil) et de Unite mixte de recherche en droit comparé / UMRDC (laboratoire) .

Le président du jury était Jesús Adánez Pavón.

Le jury était composé de Gilda Nicolau, J. Daniel Oliva Martínez, Rafael Encinas de Muñagorri.

Les rapporteurs étaient Éric Millard, Vicente Cabedo Mallol.

  • Titre traduit

    Droits de l'homme et droits collectifs : influence des cultures indigènes boliviennes sur les textes et les pratiques juridiques


  • Résumé

    La dimension collective des enjeux globaux, telles que la crise écologique, et la satisfaction de certains besoins, nous invite à nous tourner vers d'autres cultures, dans une perspective de l'anthropologie juridique, afin de repenser notre conception des droits de l'Homme, et améliorer leur effectivité. L'analyse des textes et des pratiques juridiques boliviennes relatives aux droits sur les biens, en particulier la terre, rend manifeste l'influence des cultures indigènes dans la formation du Droit. On observe un processus de transculturation du Droit étatique par le Droit indigène. Les peuples indigènes originaires paysans se voient reconnaître, grâce à leur lutte, des droits collectifs qui permettent de protéger leur territoire et exercer sur celui-ci un autogouvernement. La consécration en Droit interne du « Vivir Bien » comme principe recteur des politiques publiques, et de la « Madre Tierra » comme bien collectif et sujet de droit met en évidence l'influence potentielle des cultures indigènes en Droit international de l'Environnement, devenu une catégorie suis generis régit par un Droit hybride, et qui laisse déjà entrevoir une certaine transculturation juridique.

  • Titre traduit

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  • Résumé

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  • Résumé

    La dimensión colectiva de los retos globales, como la crisis ecológica, y de la satisfacción de determinadas necesidades, nos invitan a mirar hacia otras culturas, desde la perspectiva de la antropología jurídica, para repensar nuestra concepción de los derechos humanos y mejorar su efectividad. El estudio de los textos y las prácticas jurídicas bolivianas relativos a los derechos sobre los bienes, en especial la tierra, pone de manifiesto la influencia de las culturas indígenas en la fonación del Derecho. Se observa un proceso de transculturación del Derecho estatal por el Derecho indígena. Los pueblos indígena originario campesinos se ven reconocidos, gracias a su lucha, derechos colectivos que permiten proteger su territorio y ejercer en éste un autogobierno. La consagración en Derecho interno del Vivir Bien como principio rector de las políticas públicas y de la Madre Tierra como bien colectivo y sujeto de derecho evidencia la influencia potencial de las culturas indígenas en el Derecho internacional del Medio Ambiente, en la actualidad convertido en una categoría sui generis regida por un Derecho híbrido, y en el que ya se percibe cierta transculturación jurídica.


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