Modélisation du déséquilibre de liaison dans les études d’association génome entier
| Auteur / Autrice : | Randall Johnson |
| Direction : | Jean-François Zagury, Cheryl Winkler |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Bioinformatique |
| Date : | Soutenance le 19/12/2014 |
| Etablissement(s) : | Paris, CNAM |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Abbé Grégoire (Paris) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire Génomique, bioinformatique et applications (Paris ; 2010-2018) |
| Jury : | Président / Présidente : George Nelson |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Olivier Delaneau, Meredith Yeager | |
| DOI : | 10.70675/077a2830z02f9z4591za4e5z254e19208d13 |
Mots clés
Résumé
L’approche GWAS est un outil essentiel pour la découverte de gènes associés aux maladies, mais elle pose des problèmes de puissance statistique quand il est impossible d’échantillonner génétiquement des dizaines de milliers de sujets. Les résultats présentés ici—ALDsuite, un programme en utilisant une correction nouvelle et efficace pour le déséquilibre de liaison (DL) ancestrale de la population locale, en permettant l'utilisation de marqueurs denses dans le MALD, et la démonstration que la méthode simpleM fournit une correction optimale pour les comparaisons multiples dans le GWAS—réaffirment la valeur de l'analyse en composantes principales (APC) pour capturer l’essence de la complexité des systèmes de grande dimension. L’APC est déjà la norme pour corriger la structure de la population dans le GWAS; mes résultats indiquent qu’elle est aussi une stratégie générale pour faire face à la forte dimensionnalité des données génomiques d'association.