Associations et coopératives, hier et aujourd’hui : un regard sur la Sicile à partir du capital social
| Auteur / Autrice : | Elisabetta Cohendet |
| Direction : | Jean-Louis Laville |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Sociologie |
| Date : | Soutenance le 24/05/2011 |
| Etablissement(s) : | Paris, CNAM |
| Ecole(s) doctorale(s) : | École doctorale Cultures et Sociétés. Département de l'École Entreprise Travail et Emploi (Champs-sur-Marne, Seine-et-Marne ; ....-2009) |
| Partenaire(s) de recherche : | Laboratoire : Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (Paris) |
| Jury : | Président / Présidente : Blandine Destremau |
| Examinateurs / Examinatrices : Jean-Louis Laville, Blandine Destremau, Marc Lazar, Daniel Reguer, Marcel Jaeger, Tonino Perna | |
| Rapporteurs / Rapporteuses : Marc Lazar, Daniel Reguer |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Les associations contribuent à garder en vie les espaces de pluralisme indispensables à la démocratie. Un lien est établi entre vitalité associative et production de capital social, car les associations participent à la généralisation de la confiance, nécessaire au bon fonctionnement institutionnel et économique. Cependant, la notion de capital social se fonde sur des postulats discutables : l’un « déterministe » et l’autre « libéraliste ». Ainsi, à partir d’une réalité « complexe », celle de la Sicile, nous avons essayé de déconstruire ces a priori théoriques. Ceci afin d’utiliser la notion de capital social dans un cadre interprétatif plus ample qui, d’une part ne s’arrête pas à la seule analyse des interactions sociales au sein des réseaux mais prend en compte la nature spécifique de leur contexte. Et, d’autre part, puisse réintroduire les modalités d’interaction entre associations et pouvoirs publics ainsi que le rôle des institutions dans la production de capital social.