Recherche expérimentale de la brisure spontanée de symétrie électrofaible dans le canal H-gammagamma et d'une solution au problème de hiérarchie dans ATLAS : participation à la préparation de l'électronique du calorimètre électromagnétique
| Auteur / Autrice : | Marc Escalier |
| Direction : | Bertrand Laforge |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Physique des particules |
| Date : | Soutenance en 2005 |
| Etablissement(s) : | Paris 11 |
| Partenaire(s) de recherche : | Autre partenaire : Université de Paris-Sud. Faculté des sciences d'Orsay (Essonne) |
Mots clés
Mots clés libres
Résumé
Cette thèse s'articule autour de la compréhension du mécanisme de brisure spontanée de symétrie électrofaible dans l’expérience ATLAS au LHC, à travers 2 thématiques : la recherche du boson de Higgs dans le canal H->gamma gamma et une recherche de dimensions supplémentaires dans le secteur des gluons. En outre, les tests de l'électronique du calorimètre électromagnétique ont permis de valider la conception des cartes dont la responsabilité était liée au LPNHE. L'utilisation de données de simulation complète du détecteur a permis de calculer de façon précise la résolution en masse du système diphotons. Une étude avec des variables discriminantes a permis d'obtenir, pour une efficacité de 80% d'identification des photons, un pouvoir de réjection des jets de l'ordre de 7000. Grâce aux progrès théoriques récents, signal et bruit de fond ont pu être étudiés à un ordre supérieur du développement perturbatif. Le potentiel de découverte profite de cet apport et augmente de 52% par rapport à la même analyse faite au niveau fondamental (LO). Enfin, une analyse utilisant une méthode de maximum de vraisemblance permet d'améliorer de l'ordre de 40 % le potentiel de découverte par rapport à notre propre analyse classique. Finalement, le boson de Higgs peut maintenant être découvert dans ce canal pour une luminosité intégrée de 10 fb-1 pour un Higgs à 120 GeV/c2. Le problème de naturalité de la masse du Higgs peut être résolu par l'introduction de dimensions supplémentaires dans lesquel les gluons peuvent se propager. Nous avons montré qu'il était possible de découvrir l'existence de dimensions supplémentaires jusqu'à une échelle de compactification de 15 TeV.