Thèse de doctorat en Art et archéologie
Sous la direction de Mady Ménier.
Soutenue en 2002
à Paris 1 .
Ce travail présente les origines des artistes italiens (Anselmo, Boetti, Calzolari, Fabro, Gilardi, Merz, Paolini, Pascali, Piacentino, Pistoletto, Penone, Zorio) et grec (Kounellis) dont les oeuvres ont été réunies par Germano Celant sous la dénomination arte povera en 1967. La première partie traite de la gestation de l'arte povera (de 1960 à 1964) ; elle confronte les oeuvres de la première vague d'artistes et celles de leurs aînés comme Burri, De Chirico, Fontana, Manzoni et Pollock. La deuxième partie, consacrée à la cristallisation, traite des interactions et des problématiques communes à l'ensemble des artistes de l'arte povera. Leurs oeuvres, réalisées au cours de trois saisons artistiques de 1965 à 1968, manifestent à la fois des liens avec la tradition italienne et une rupture avec les codes et les conventions artistiques. Ces artistes renouent avec une tradition artistique qui remonte à Léonard de Vinci et même au-delà avec la conception artistique d'Aristote. Il s'agit de concevoir l'art comme branche de la connaissance et comme jonction entre l'intellect et la production, entre le savoir et le savoir-faire
Arte povera in the 60 : origins and emergence in the international art world
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