Thèse de doctorat en Biologie
Sous la direction de Marie-Andrée Esnault.
Soutenue en 2001
à Rennes 1 .
Des sondes d'ADN génomique d'espèces diploi͏̈des connues ont permis de caractériser les génomes des espèces Thinopyrum junceiforme (2 n = 28), Elytrigia pycnantha (2n = 42), d'un hybride à 2n = 35 (5X) et d'un deuxième à 2n = 63 (9X) identifié pour la première fois, grâce à la technique d'hybridation in situ génomique (GISH). Ces espèces et hybrides ont été collectés sur le littoral breton. Les formules génomiques proposées sont EEEE pour Th. Junceiforme, SSPSPSESES pour E. Pycnantha, SPSESEE pour l'hybride 5X, résultats suggèrant que ce dernier serait le produit de croisement entre E. Pycnantha et Th. Junceiforme. La formule génomique de l'hybride 9X, SSSSPSPSESESHS, suggère que ses parents putatifs seraient les espèces hexaploi͏̈des E. Pycnantha et E. Repens. La diversité génétique de 35 populations a été appréhendée par les marqueurs moléculaires, isozymes et RAPD. Il en ressort une structuration en fonction du niveau de ploi͏̈die avec mise en évidence d'une similitude génétique assez importante entre les différents groupes tétraploi͏̈de, pentaploi͏̈de et hexaploi͏̈de. Ceci pourrait être le reflet d'une relation de parenté assez forte entre ces différents groupes.
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