Le syndicalisme à la Réunion de 1900 à 1968
| Auteur / Autrice : | Prosper Ève |
| Direction : | Jean-Louis Miège |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Soutenance en 1989 |
| Etablissement(s) : | Aix-Marseille 1 |
Mots clés
Résumé
À l'aube de ce siècle, a la réunion, seuls les médecins, les pharmaciens, les arpenteurs-jurés et une petite minorité de propriétaires terriens, ont déja tiré profit de la loi de mille huit cent quatre vingt quatre sur les syndicats. Les autres travailleurs s'effacent dans une certaine apathie. Pourtant, les mesures prises en france pour protéger la main-d'oeuvre : lois sur les accidents du travail (mille huit cent quatre vingt dix neuf), sur le repos hebdomadaire (mille neuf cent six), sur les retraites ouvrières et paysannes (mille neuf cent dix) tardent a être appliquées dans cette colonie. Après avoir décrypté les raisons de cette attitude, cet essai tente de déterminer à quel moment et dans quelles conditions, les travailleurs manuels et les travailleurs intellectuels en viennent au syndicalisme. Il tente surtout d'analyser les actions et l'évolution de leur mouvement, ses liens avec les mouvements politiques, ainsi que ses particularismes de mille neuf cents a mille neuf cent soixante huit.