Agustín Gómez Arcos, Théâtre possible, théâtre impossible (1959-1972)

par José antonio Moreno Carbonell

Projet de thèse en Lettres et Sciences Humaines - SHS

Sous la direction de Emmanuel Le Vagueresse.

Thèses en préparation à Reims , dans le cadre de Ecole Doctorale Sciences de l'Homme et de la Société , en partenariat avec (CIRLEP) Centre Interdisciplinaire de Recherches sur les Langues Et la Pensée (laboratoire) depuis le 12-12-2013 .


  • Résumé

    Après la guerre civile, l'instauration d'une implacable censure par la dictature franquiste conditionnera tout ce qui pourra ou ne pourra être créé sur la scène espagnole. Face à ce manque de liberté se produira un clivage entre, d'un côté, les auteurs appelés « imposibilistas », menés par Alfonso Sastre, qui préconisaient que l'auteur devait s'engager contre la dictature en faisant fi de la Censure, quitte à se voir interdire, et de l'autre côté, les « posibilistas » qui comme Buero Vallejo, essayaient de s'accommoder à la censure pour, dans la mesure du possible, distiller une vision critique du régime. Bien que Gómez Arcos n'intervienne pas directement dans cette polémique qui a lieu dans les pages de la revue Acto Primero, elle est contemporaine d'une grande partie de sa production théâtrale et, il ne pouvait donc pas échapper à son influence. Le présent travail est basé sur les quatorze pièces dont les textes ont été conservé : Diálogos de la herejía, El salón. Verano, Balada matrimonial, Los gatos, Eleciones genenarles, Prometeo Jiménez. Mil y un mesías, Queridos míos es preciso contaros algunas cosas, Adorado Alberto, Pré-Papa, Cena con Mr. y Mrs, Q. Sentencia dictada contra P y J, Interview de Mrs Morte Smith por sus fantasmas. Dans un premier temps nous explorons l'attitude de Gómez Arcos face à la Censure et la responsabilité de celle-ci dans l'échec de sa carrière théâtrale en Espagne et, dans un deuxième temps, nous analysons les différences entre les textes de son étape espagnole et ceux écrits en France, une fois libéré de la Censure.

  • Titre traduit

    Agustín Gómez Arcos, Posible or imposible drama (1959-1972)


  • Résumé

    After the Spanish Civil War, Franco's regime instore a strict censorship that decided which play will be allowed to be performed. In reaction to this lack of freedown drama authors split into two groups. Some called the « imposibilistas », leaded by Alfonso Sastre argued that authors should take no account on censorship and write freely even if their plays were to be forbidden. Others, the « posiblistas »like Buero Vallejo, wanted to adapt to the situation and tried to disguise their critical speech to mischief censorship. Even if Agustín Gómez Arcos did not participate to the debate that oppose the two groups and that took place through the pages of the revue “Acto Primero”, being contemporary to it, we think he must have been affected by its impact. This dissertation is built on the fourteen plays written by Gómez Arcos that has not disappeared :Diálogos de la herejía, El salón. Verano, Balada matrimonial, Los gatos, Eleciones genenarles, Prometeo Jiménez. Mil y un mesías, Queridos míos es preciso contaros algunas cosas, Adorado Alberto, Pré-Papa, Cena con Mr. y Mrs, Q. Sentencia dictada contra P y J, Interview de Mrs Morte Smith por sus fantasmas. Firstly, we explore Gómez Arcos attitude towards censorship and the responsibility of this repressive institution in the failure of his drama career. Secondly, we compare the plays written by this author in Spain and those written during his exile in France, free from the influence of censorship.