Filmer la délinquance juvénile en Espagne (1977-1987) : l'univers « quinqui » de José Antonio de la Loma, Carlos Saura, Manuel Gutiérrez Aragón et Eloy de la Iglesia

par Maxime Breysse

Projet de thèse en Lettres et Sciences Humaines

Sous la direction de Françoise Heitz.

Thèses en préparation à Reims , dans le cadre de Ecole doctorale Sciences de l'homme et de la société (Reims, Marne) , en partenariat avec (CIRLEP) Centre Interdisciplinaire de Recherches sur les Langues Et la Pensée (laboratoire) depuis le 10-12-2010 .


  • Résumé

    En dépit d'un succès indiscutable en salle et de sa prépondérance dans la production filmique ibérique des années 80, le cinéma « quinqui », portrait sur le vif et sans concession de la société espagnole de la Transition Démocratique (1975-1982), a souffert, pendant de nombreuses années, des stigmates de l'oubli : souvent ignoré, parfois dénigré, toujours appréhendé par la critique et les historiens comme de simples objets commerciaux, un cocktail savamment dosé entre violence, sexe et voyeurisme, les films « quinquis » n'ont jamais bénéficié d'une étude approfondie de leurs mécanismes et de leurs enjeux. Pourtant, les personnes/personnages de ces films qui sont, pour la plupart des « quinquis » de chair et de sang, interrogent sans cesse les frontières, attenantes au médium cinématographique, entre fiction et réalité. Les films « quinquis » s'entrevoient comme des pièces porteuses d'une recherche formelle importante, d'une syntaxe adaptée à la réalité violente de son époque, profondément ibérique, nouveau chapitre, en somme, de la Légende Noire espagnole.

  • Titre traduit

    Filming juvenile delinquency un Spain (1977-1987): the "quinqui" cinema of José Antonio de la Loma, Carlos Saura, Manuel Gutiérrez Aragón et Eloy de la Iglesia


  • Pas de résumé disponible.