De l'impact de la durée des voyelles sur les transitions formantiques

par Mohammad Abuoudeh

Projet de thèse en Sciences du langage

Sous la direction de Ovin Percus.

Thèses en préparation à Nantes , dans le cadre de ELICC - Education, Langages, Interactions, Cognition, Clinique (Nantes) depuis le 22-10-2012 .


  • Résumé

    Dans notre mémoire de Master 2, nous avons cherché à évaluer l'impact de différences temporelles (différences de longueur vocalique) qui existe entre voyelles longues vs. courtes sur l’équation de locus (dans les dimensions fréquence-fréquence) qui excluent le temps. Nous savons que la représentation de l'équation du locus ne contient pas la dimension temporelle, par contre, les données qui forment l'équation du locus sont issus d'une représentation où il y a la dimension temporelle. Les équations de locus constituent un modèle théorique de la structure de la parole qui postule qu'une forme d'invariance de la place d'articulation pourrait être associée à cette relation linéaire entre fréquence du second formant au milieu et à l'initiale de la séquence. Notre hypothèse est que ce modèle théorique postule une indépendance fondamentale entre la dimension temporelle de la parole et sa dimension spectrale... et que ce postulat est erroné. Nous nous attendions donc à ce que des variations de longueur des voyelles produites dans des séquences CVC aient un impact non négligeable sur la pente des équations de locus. Les résultats de notre travail de M2 montrent qu'il y a effectivement une différence significative de pente des équations de locus entre voyelles courtes et voyelles longues. Nous proposons de poursuivre de travail de thèse qui soulève des questions essentielles dans le prolongement du travail de Master 2 dans lequel nous avons commencé à travailler sur la question de l'influence du temps sur les équations de locus.


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