Mutations agricoles et sécurité alimentaire dans les départements d'Arrah et de Soubré en Côte d'Ivoire.

par Oumar Ouattara

Projet de thèse en Géographie

Sous la direction de Christine Margetic et de Céline yolande Koffie-Bikpo.

Thèses en préparation à Nantes en cotutelle avec Côte d'Ivoire , dans le cadre de Ecole doctorale Droit, Economie-Gestion, Sociétés, Territoires (Nantes) depuis le 01-11-2012 .


  • Résumé

    La question alimentaire est particulièrement marquée en Afrique. Si la Côte d’Ivoire a écarté le spectre de la faim, elle n’est pas moins excessivement tributaire de l’extérieur pour un grand nombre de produit alimentaire. La raison tient essentiellement à la marginalisation de l’agriculture vivrière au profit de l’agriculture d’exportation dominée par le binôme café-cacao. A la faveur de la politique de diversification des cultures de rente, le palmier à huile mais surtout l’hévéa font une percée fulgurante en zone forestière. Les suites de cette dynamique agricole en faveur du palmier à huile et de l’hévéa sont marquées par une régression de la production vivrière consécutive à l’affectation des terres destinées à la culture du vivrier à ces nouvelles spéculations. Les départements de Soubré dans le front pionnier et d’Arrah dans l’arrière- pays, jadis grandes pourvoyeuses de la capitale économique Abidjan et des autres centres urbains peinent à couvrir leurs besoin alimentaire. Face aux mutations agricoles en cours, la question de la sécurité alimentaire des populations reste une préoccupation.


  • Pas de résumé disponible.