Le moi comme vérité première ou vérité indubitable chez Descartes.

par Jhon Mena Guevara

Projet de thèse en Philosophie

Sous la direction de Joël Biard.

Thèses en préparation à Tours , dans le cadre de Sciences de l'Homme et de la Société depuis le 13-03-2012 .


  • Résumé

    Dans l´argument central de ma thèse, j´essaie de montrer que dans la formulation cartésienne "cogito ergo sum", la première certitude est exprimé comme une subjectivité suireferenciale. Le lieu (topos) de la vérité (ego cogito, ego sum) n'est autre que l'espace même de l'énonciation où l'ego dit je (pense). En d'autres termes, c´est le lieu où se trouve le point de référence de ce que Descartes veut prouver (cogito, ergo sum) et qui coïncide temporellement et spatialement avec l'instance d'énonciation qui prononce la sentence. Alors, le « je pense » cartesien comme énonciation est une certitude indubitable parce qu’il repose sur l'instance de l'énonciation à partir de laquelle toute sentence possible est prononcée. Il s'ensuit que toute déclaration qui est nécessairement prononcée dans un acte de parole, est le signe qui indique l'instance qui prononce la sentence. Sa vérité est l'acte de dire, et ce qui est dit est une constatation indicative de l'instance d'énonciation. La première vérité: «Je suis, j'existe» comme fondement de la connaissance chez Descartes, en s'appuyant sur l'instance d'énonciation trahit sa coïncidence avec le problème de la temporalité, qui, chez Descartes, il est entendu comme une succession de moments. Le timing est aussi constitutive de la subjectivité qui vient à chaque instant - toujours unique- en l'utiliser d'une instance de l'énonciation: moi. OBJECTIF Analyser le concept du «moi» qui vit dans la première certitude "cogito, ergo sum» ou «Je suis, j'existe», qui détient irréprochable vrai de Descartes dans son Discours de la méthode et les Méditations, dans le but d'identifier raisons pour lesquelles la certitude première cartésienne a une valeur en tant que fondement de la connaissance, à la lumière de certains outils conceptuels de la philosophie du langage et de la linguistique de l'énonciation, ainsi que des études de philosophie moderne, la philosophie analytique et la métaphysique.


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