Accompagnement spirituel et qualité de vie des personnes en fin de vie.

par Océane Agli

Projet de thèse en Psychologie

Sous la direction de Claude Ferrand.

Thèses en préparation à Tours , dans le cadre de Sciences de l'Homme et de la Société depuis le 06-12-2012 .


  • Résumé

    Face au nombre croissant de patients institutionnalisés, une prise en charge globale et pluridisciplinaire est aujourd’hui privilégiée pour maintenir ou favoriser la qualité de vie des patients. En effet, le vieillissement, la maladie, et l’approche de la fin de vie soulèvent inévitablement des questionnements sur le sens de l’existence et la place de chacun. Les questions d’ordre spirituel peuvent se poser de façon plus aiguë avec l’avancée en âge. La souffrance des personnes âgées est souvent sous-estimée. S’ajoute à cela un bien-être souvent réduit à la prise en charge médicale et à la question de dépendance. Toutefois, les personnes âgées arrivées en institution, le plus souvent non par un réel désir, peuvent bénéficier d’un projet de vie et de soins ayant pour but une amélioration de leur qualité de vie. La dimension spirituelle est une approche qui permettrait une amélioration de la qualité de vie. En effet, le spirituel tient à notre identité la plus profonde. Il paraît nécessaire de replacer l’individu vieillissant au cœur de son vieillissement pour améliorer sa qualité de vie. Pour cela, la prise en compte de la subjectivité de chaque être est essentielle. Par le biais d’entretiens semi-directifs, suivant le fil conducteur d’échelles validées, et d’analyse du discours, la présente étude se propose d’évaluer les besoins spirituels et les retentissements d’un accompagnement spirituel sur la qualité de vie chez des patients âgés placés en institution (EHPAD ou USLD). Les raisons de leur placement sont diverses : présupposition de l’existence d’un syndrome démentiel (maladie d’Alzheimer, démence vasculaire, fronto-temporale, à corps de Lewy), perte d’autonomie physique ou poly pathologies (cancers, syndromes anxio-dépressifs). Dans un premier temps, nous souhaitons observer les effets d’un accompagnement spirituel sur la qualité de vie chez l’ensemble de nos participants, en nous intéressant particulièrement à l’impact de l’institutionnalisation. Nous observerons également les différences entre les diverses pathologies des participants, notamment entre les patients déments et les non déments.


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