Le savoir du schizophrene, une clinique de la jouissance et ce que meconnait l'homme normal.

par Claire Zicot (Annino)

Projet de thèse en Psychopatologie

Sous la direction de Alain Abelhauser.

Thèses en préparation à Rennes 2 , dans le cadre de École doctorale Sciences humaines et sociales (Rennes) depuis le 01-12-2012 .


  • Résumé

    La rencontre clinique avec le sujet schizophrène, révèle sans voile l'incidence de la jouissance sur le corps et dans le langage. le clinicien est alors confronté à la limite de la seule structure du langage, pour parer aux ravages du réel.C'est donc à partir de la rencontre clinique avec le schizophrène et de l'apport "pragmatique" du dernier enseignement de Lacan que nous tenterons de repérer comment du nouveau peut s'inventer dans le rapport du parlêtre à sa jouissance, lorsqu'il n'est pas parvenu à composer avec l'Autre, le corps, la parole et l'objet pulsionnel. Quelles implications quant à la pratique pouvons nous déduire du passage d'une clinique de la forclusion du Nom - du - Père à une clinique borroméenne ? Comment accompagner un sujet, exposé au réel du langage, lorsque le cadre imaginaire ne suffit plus à parer aux ravages de la pulsion ? Il s'agira ensuite de nous éclairer du savoir du schizophrène pour analyser les nouveaux rapports de la civilisation au réel. A partir de l'hypothèse que la "clinique ironique", en tant qu'elle aborde la psychose à partir de l'objet, éclaire le clinicien sur la société contemporaine.Les inventions du schizophrène, "hors de toutes références à un discours établi", viendraient éclairer l'homme normal sur les rapports parlêtre à la pulsion.


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