Formes et évolution d’une symbolique de l’écologie dans l’art contemporain, l'écomorphisme au 21e siècle

par Edith Liegey

Projet de thèse en Hommes, Natures, Sociétés, Ecologie et Art contemporain.

Sous la direction de Donato Bergandi et de Michel Van-Praët.

Thèses en préparation à Paris, Muséum national d'histoire naturelle , dans le cadre de École doctorale Sciences de la nature et de l'Homme. Évolution et écologie (Paris) , en partenariat avec Département Hommes, Natures, Sociétés, UMR 8560 Centre de recherches A.Koyré Histoire des Sciences et des Techniques, EHESS, CNRS Paris Sorbonne Universités. Michel Van-Praët Professeur émérite en muséologie des sciences, fondateur Grande Galerie Evolution (laboratoire) , LADYSS CNRS Nathalie Blanc Directrice (equipe de recherche) , Université Paris III, Sorbonne-Nouvelle, Bruno Aboudrar Directeur du LIRA Laboratoire International de Recherches en Arts Sorbonne Nouvelle, Professeur de sciences et théorie de l'art, Académie France à Rome Villa medici (laboratoire) , CRESEM UPVD : Centre de recherche sur les Sociétés et Environnements en Méditerranée, Atelier de recherche en écocritique et écopoétique, Bénédicte Meillon et Margot Lauwers (laboratoire) , Fondation Sommer Musée de la Chasse et de la Nature, Claude d’Anthenaise Directeur, Conservateur en Chef du Patrimoine, Paris (fondation) et de Coalition pour l'Art et le Développement durable, Lauranne Germond Directrice de COAL, Ecole du Louvre, Muséologie. (Association) depuis le 01-10-2012 .


  • Résumé

    L’hypothèse d’un glissement des symboles issus des formes de la nature vers une symbolique de l’écologie, dans la production artistique et la sculpture contemporaine, voit le jour. De la nature morte à la nature vive, un écomorphisme - du grec oikos, milieu et morphè, forme - se propage dans l’art avec une structure d’écosystèmes. Car l’écologie est la science - Haeckel, 1866 - qui étudie les relations entre tous les êtres vivants - humains, animaux, végétaux - et le milieu dans lequel ils vivent. Inspirés par la colonisation du monde urbain et les débats scientifiques de l’Anthropocène, les artistes représentent particulièrement les dangers des activités de l’homme sur la Terre et le dérèglement climatique, l’artificialisation, les pollutions ou les contaminations. Ils se réapproprient des symboles de la nature, des éléments et du monde humain, qu’ils scénarisent dans des environnements et vont jusqu’à créer une climatologie des musées. Par leur fréquence de diffusion récente et leur rupture d’interprétation, des figures émergent. A la fois signes, représentations et symboles, les formes spatialisées dans les musées, lieux de mémoire collective contemporaine, composent des mondes.

  • Titre traduit

    Forms and evolution of symbolic ecology in contemporary art, the ecomorphism in the 21st century


  • Résumé

    The hypothesis of a sliding symbols from forms of the nature toward a symbolism of the ecology, in artistic production and the contemporary sculpture, is born. From still life to bright nature, an ecomorphism -the Greek oikos, middle and morphe, form- spreads in the art with a struture of ecosystems. Because, the ecology is the science - Haeckel, 1866 - that studies the relationships between all living beings -human beings, animals, plants- and the environment in which they live. Inspired by the colonization of the urban world and the scientific debates of the Anthropocene , artists mostly represent the dangers of human activities on Earth and climate change, of artificial urban environments, pollution or contamination. They are reclaiming the symbols of nature, of the elements and the human world, they show them in different environments and even create climatology museums . Due to the frequency of their recent diffusion and disruption of interpretation, figures emerge. Both, signs, representations and symbols, shapes spatialised in museums, contemporary collective memory of places, create worlds.