L'héritage matériel communiste dans l'espace bulgare et ex-tchécoslovaque : questions de conservation et nouveaux rôles

par Petra Svardova

Projet de thèse en Histoire, sociétés et civilisatons

Sous la direction de Marie Vrinat-Nikolov et de Catherine Servant.

Thèses en préparation à Paris, INALCO , dans le cadre de École doctorale Langues, littératures et sociétés du monde (Paris) depuis le 01-10-2012 .


  • Résumé

    Le sujet que je me propose d’étudier porte sur l'héritage matériel de l'époque communiste et son destin dans les sociétés post-communistes aujourd'hui. Le but serait d’approfondir le questionnement sur le traitement politico-muséal dont a fait l’objet l’héritage matériel communiste à partir de la chute du régime en 1989 jusqu’à nos jours. Le rôle des monuments, statues, mémoriaux présents dans l’espace public post-communiste se transforment suivant les différentes formes de compréhension et de traitement qu’en fait la société. Dans cette perspective, plusieurs questions émergent lorsqu’on aborde le sujet de l’héritage communiste. De quelle façon la Bulgarie, la République Tchèque et la Slovaquie, traitent-elles les témoins matériels de leur passé récent communiste d’un point de vue politique, muséal et de celui de la société civile ? Monuments communistes jetés dans l’oubli ou renaissance dans le contexte muséal ? Géants de béton, témoins muets d’un passé révolu ou nouveaux porteurs d’expression ? Les monuments documentent à la fois l'époque dont ils étaient les symboles et celle d'aujourd'hui. Ce vestige matériel est considéré d'une part comme objet historique, d'autre part comme objet porteur d'une mémoire, et souvent aussi comme une œuvre d'art. L’héritage est un champ passionnant en soi, mais il apparaît encore plus intéressant quand il s’agit de l’héritage communiste, sujet encore mal connu et peu maîtrisé.


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