L'Organisation mondiale du commerce : les enjeux d'une gouvernance en crise

par Milos Jankovic

Projet de thèse en Science politique

Sous la direction de Colin Hay.

Thèses en préparation à Paris, Institut d'études politiques , dans le cadre de Institut d'études politiques (Paris). École doctorale depuis le 01-10-2012 .


  • Résumé

    L’OMC se trouve à moment décisif où elle est arrêtée par un dilemme. La problématisation dyadique touche la friction entre les idéologies du libéralisme économique et du système westphalienne. L’institution défend le libre-échange universel en ignorant les variations et demandes socioéconomiques de l’économie mondiale, ce qui empêche le développent pour certain de ses États membres. Comment l’institution peut-elle réconcilier les intérêts des pays développés du Nord avec ceux des pays en développement du Sud? Le libre-échange subit-il les effets de la loi des rendements décroissants? Le principe de la nation la plus favorisée (NPF) devrait-elle être abrogé afin de modérer la mondialisation économique pour le tiers-monde et de le donner la chance à se moderniser. La fin de partie serait soit la préservation décliniste du statu quo, soit l’établissement du commerce équitable. Fernand Braudel explique que lorsque la tradition et la rigidité entrent en collision soit une institution s’adaptera aux réalités économiques, soit elle échouera. Un système flexible de commerce sur un pied d’égalité qui épouse un système à géométrie variable permettrait les économies en voie de développement à s’industrialiser. La géographie ne serait plus la destinée pour les économies émergentes. Un système à un libéralisme intégré, à une gouvernance néowestphalienne, et à un postconsensus de Washington, intégrait des accords bilatéraux afin de produire une OMC 2.0.


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