Recherche, développement et production de nouvelles variétés d'énergie

par : Arnaud Abad

Projet de thèse en Sciences économiques

Sous la direction de Walter Briec.

Thèses en préparation à Perpignan , dans le cadre de École Doctorale INTER-MED (Perpignan) depuis le 08-10-2012 .


  • Résumé

    L’activité de R&D est présentée par de nombreux économistes comme un déterminant essentiel de la productivité des facteurs de production et donc de la croissance économique. Dans le secteur de l’énergie, la R&D va avoir un double avantage pour la société. Elle va permettre d’accroître la productivité du facteur de production « énergie », tout en luttant contre le réchauffement climatique en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Lors de la réunion du 29 et 30 mars 2012, intitulée « concrétiser les promesses de croissance verte », l’importance de cette double dimension économique/environnementale a été mise en avant par les ministres de l’environnement des pays membres de l’OCDE. Les ministres présents lors de cette réunion sont arrivés à la conclusion selon laquelle, à l’avenir il ne faudra plus favoriser la croissance économique conventionnelle, mais la croissance verte. Ce type de croissance consiste à promouvoir la croissance économique et le développement, en veillant à ce qu’ils permettent aux actifs naturels de fournir les ressources et les services environnementaux nécessaires au bien-être des agents économiques. Pour atteindre cet objectif, l’une des mesures fondamentales consiste à favoriser la R&D et l’innovation, afin d’utiliser les ressources et services environnementaux, c'est-à-dire le capital naturel, de façon plus rationnelle et plus efficiente. Malheureusement, il existe très peu de chances pour que le niveau privé de R&D dans le secteur de l’énergie corresponde au niveau qui est socialement optimal. Ceci s’explique par l’existence d’effets externes associés au processus de R&D. Les économistes en distinguent généralement trois : • l’effet knowledge spillovers • l’effet de duplication • le processus de destruction créatrice Le problème est de savoir dans quelle mesure cette distorsion s’applique à la R&D menée dans le secteur de l’énergie ? Quelle est l’importance de chacun de ces effets externes ? Est-ce qu’il existe des différences notables entre les différentes catégories d’énergie ? Est-ce qu’il existe des différences entre le cas de la France et celui de l’Union Européenne ? Et quelles leçons en tirer sur la gestion actuelle et future des programmes de R&D concernant l’énergie en France et en Europe ?


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