Tentative de reconstitution du répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris (1908-1938)

par Aya Okada

Projet de thèse en Musique et musicologie

Sous la direction de Anne Penesco.

Thèses en préparation à Lyon , dans le cadre de 3La - Lettres lingusitique langues et arts depuis le 06-10-2011 .


  • Résumé

    En 1923, à l’Opéra de Paris, le ballet Cydalise et le chèvre-pied de Gabriel Pierné (1863-1937) a été apprécié par la presse. Bien qu’il ait été une réussite, il ne nous en reste que la musique. Comme pour plusieurs ballets de cette période, les éléments ayant trait aux interprétations ont été plus ou moins oubliés. Par ailleurs, Pierné a composé une musique pour un ballet, mais il semble qu’il soit insuffisant de s’en tenir là pour comprendre le sens de l’œuvre. Cependant à cette époque, même si les compositeurs et les chorégraphes s’opposaient parfois, leurs relations demeuraient particulièrement étroites. L’objectif de notre recherche est donc d’explorer la reconstitution possible des ballets interprétés par le Ballet de l’Opéra de Paris, en considérant l’évolution du ballet dans cette institution : interprétation, relation entre compositeurs et danseurs. Nous nous attacherons plus particulièrement à une période de l’histoire de la danse en France, qui s’ouvre avec l’installation d’André Messager (1853-1929) à l’Opéra de Paris et s’achève peu avant la Deuxième Guerre mondiale. Dans les recherches sur le Ballet de l’Opéra de Paris, cette époque reste dans l’ombre contrairement à celles portant sur les Ballets russes. Afin d’effectuer une reconstitution du répertoire, nous nous efforcerons d’abord de réaliser un catalogue des archives, notamment des matériaux : les partitions, les partitions chorégraphiques (ou les notes du chorégraphe), les livrets et les décors. Ensuite, nous procéderons à la reconstitution des ballets avec les documents appropriés. Ce travail nous amènera à élargir notre champ de recherche au-delà d’un seul domaine et à réfléchir sur les liens constamment renouvelés entre musique et chorégraphie. L’intérêt est d’approfondir la question de l’interprétation d’œuvres historiques.


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