Etats, nations et gestion du fait linguistique, l’exemple européen depuis les traités de Westphalie

par Benjamin Lloret

Projet de thèse en Histoire du droit et des institutions

Sous la direction de François Saint-Bonnet.

Thèses en préparation à Paris 2 , dans le cadre de École doctorale histoire du droit, philosophie du droit et sociologie du droit (Paris) depuis le 13-07-2012 .


  • Résumé

    Pour ce sujet sur la gestion du fait linguistique en Europe depuis les Traités de Westphalie, j'ai choisi quatre axes qui me semblent être pertinents: Dans un premier temps, avec le catalan comme fil conducteur, l'analyse comparative de deux modèles antagonistes à savoir l'espagnol et le français, mais aussi le cas particulier de l'Andorre. Cette démarche a pour objectif de présenter leurs singularités politico-juridiques, leurs raisons historiques et leurs devenirs. Dans un second temps, c'est le cas germanique, et plus précisément l'influence du courant théorique, romantique sur la nation allemande, ainsi que son influence dans une Europe du XIXe siècle en mutation. Dans un troisième temps, c'est le cas de la Hongrie qui nous intéressera. En effet, trop souvent négligée dans la littérature scientifique d'Europe de l'ouest, elle présente plusieurs spécificités: tout d'abord, celle de l'implosion d'un Etat victime de la désagrégation d'une langue, ciment de l'unité nationale mais aussi les prémices d'une législation en faveur des minorités linguistiques.Nous nous intéresserons plus particulièrement aux roumanophones. Enfin, le problème linguistique posé dans le projet politique européen contemporain.


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