La banque de madagascar et comores (b.m.c.) et la marche vers les independances (1926-1977)

par Tadjiri Nadhoimou

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Béatrice Touchelay.

Thèses en préparation à Lille 3 , dans le cadre de École doctorale Sciences de l'homme et de la société (Villeneuve d'Ascq, Nord) depuis le 01-10-2010 .


  • Résumé

    Contrairement aux autres possessions françaises, l’île de Madagascar et ses dépendances ne dispose d’aucun institut d’émission qui lui soit propre avant 1925. Cette absence freine le développement des affaires jusqu’à ce qu’un groupe financier impulsé par la Banque de Paris et des Pays-Bas et par le Comptoir d’escompte soient autorisé à créer la Banque de Madagascar et des Comores (BMC) qui dispose d’un privilège d’émission pour vingt ans. Les résultats de cette initiative sont prometteurs, l’escompte et le crédit se développent, favorisant à la fois les collectivités locales, les sociétés et les particuliers, locaux ou métropolitains, désireux d’investir. L’analyse des opérations de la BMC pendant cette première période, celle de ses relations avec la métropole et avec les producteurs locaux doit permettre à la fois de montrer en quoi elle répond effectivement à un besoin et d’évaluer sa contribution au développement régional. Les conditions de la Banque et celle de l’ensemble des colonies françaises ont radicalement changé au moment du renouvellement du privilège en 1946. Il s’agit alors de savoir comment cette Banque, qui perd son monopole d’émission en 1962 après l’indépendance de Madagascar, accompagne la poussée, puis le passage aux indépendances jusqu’à sa disparition en 1977.


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