Etude comparative de romancières contemporaines : iraniennes (Zoya Pirzad...) et françaises (Marie Desplechin...)

par Naghmeh Tarjoman Porshkoh

Projet de thèse en Littératures et civilisations comparées

Sous la direction de Sylvie André.

Thèses en préparation à Paris 3 , dans le cadre de École doctorale Littérature française et comparée (....-2015 ; Paris) , en partenariat avec Centre d'études et de recherches comparatistes (Paris) (equipe de recherche) depuis le 09-11-2011 .


  • Résumé

    Depuis les années 1970, les femmes écrivaines n’ont cessé de questionner l’inscription de la féminité dans l’écriture, non pas à partir d’une littérature féminine, mais à partir des notions d’exclusion et de spécificité » .En lisant des romans persans et français rédigés par des romancières nous constatons des points communs, et ce malgré leur différence culturelle. Peut-on dire qu’ils prennent leurs sources dans la féminité de l’auteure ? Nos analyses devront vérifier ou infirmer cette hypothèse.En outre, dans ces romans la prédominance est donnée à un personnage féminin. Les héroïnes, créées par des auteurs féminins ou masculins, présentent-elles des traits distinctifs ?De plus, nous éclairerons les protagonistes des fictions par une étude sociologique de l’Iran et de la France d’aujourd’hui. Est-ce que la place et les réflexions de chaque personnage sont influencées par sa classe sociale ?Nous étudierons aussi l’espace et le temps du récit. Ensuite, nous évoquerons quelques points importants de l’analyse narratologique et constructive du roman.Nous espérons trouver une similitude stylistique au sein de ces deux œuvres ; autrement dit, à travers de ces romans, nous chercherons l’existence d’une écriture féminine.« Le choix des thèmes traduit une existence de point de vue multiples où chaque femme écrivain trouve une facette qui lui corresponde » . La répétition permanente des thèmes comme la douleur, l’ambiguïté et la solitude serait plutôt liée à la situation d’exclusion des femmes qu’à une spécificité biologique. Ces expériences communes se reflèteraient donc sur l’écriture des auteures.


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