La postérité de la philosophie Kantienne dans les milieux scientifiques français au XIXe siècle

par Charles Braverman

Projet de thèse en Philosophie

Sous la direction de Christophe Bouriau et de Philippe Nabonnand.

Thèses en préparation à l'Université de Lorraine , dans le cadre de Ecole doctorale Stanislas depuis le 30-10-2011 .


  • Résumé

    Ce projet de thèse consistant à examiner la postérité kantienne dans les milieux scientifiques français du XIXe siècle implique trois aspects complémentaires : L'idée de postérité a d'abord un sens historique et requiert alors de déterminer comment le kantisme est transmis tout au long du XIXe siècle. Il s'agit plus particulièrement de décrire les réseaux d'influence qui transmettent la philosophie kantienne dans les milieux scientifiques. La postérité renvoie également à la manière concrète dont les scientifiques du XIXe siècle ont considéré Kant puisqu'elle implique qu'ils aient eu une image particulière de la philosophie kantienne. Il ne s'agit donc plus seulement de rendre compte des réseaux de transmission du kantisme mais de décrire et de comparer les représentations du kantisme qui étaient celles des scientifiques de l'époque. Kant aurait donc été un interlocuteur de choix et c'est en cela que sa pensée serait restée vivante tout au long du XIXe siècle. L'idée de postérité peut enfin signifier le fait que la philosophie kantienne joue un rôle dans l'évolution des sciences au XIXe siècle. Ainsi, si postérité il y a, c'est parce que les scientifiques considéraient immanquablement qu'il y avait une certaine fécondité du kantisme. Cette fécondité (qui pouvait impliquer une franche opposition au kantisme) serait alors celle de l'importance de la position kantienne pour la réflexion sur les fondements et la portée des sciences.


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