Esthétique de la fiction naturaliste à la fin du XIXe siècle. Un disciple d'Emile Zola : paul Alexis

par François Delolme

Projet de thèse en Littératures française et francophone

Sous la direction de Alain Pagès.

Thèses en préparation à Paris 3 , dans le cadre de École doctorale Littérature française et comparée (....-2015 ; Paris) , en partenariat avec Centre de Recherches sur les Poétiques du XIXe siècle (Paris) (equipe de recherche) depuis le 30-11-2011 .


  • Résumé

    Paul Alexis est souvent cité comme le meilleur ami de Zola, c’est là sa principale caractéristique. On a tendance à oublier qu’il est aussi un écrivain engagé dans une cause qui est le moteur même de son existence : le naturalisme. Ce travail cherchera à entrer dans les ouvrages de cet auteur pour essayer de comprendre comment il mettait en acte ses croyances profondes dans ce courant littéraire. Pour cela, on tentera de le mettre en relation avec son ami et chef de file, Emile Zola : on essaiera de voir quels liens littéraires ont pu se créer entre ces deux personnages. On cherchera aussi à mettre en lumière les divergences qui pouvaient exister entre l’auteur de ‘Germinal’ et celui qui se présentait en chantre quasi-ultime des thèses naturalistes.Ensuite, on présentera les principes, les ‘idées-forces’ de Paul Alexis qui l’ont conduit à mener bien des combats, à rédiger bien des textes. Et on les mettra en résonance avec certaines de ses travaux, et notamment ses nombreuses nouvelles et ses deux romans. Enfin, on s’interrogera sur un élément précis : le fait de suivre aveuglement la doctrine naturaliste ne conduit-il pas à une impasse, à un renoncement à l’art ? En voulant transcrire la réalité dans sa stricte couleur ne risque-t-on pas de ne faire qu’une pâle copie des faits, de s’éclipser derrière les purs événements ? Et si l’on tente d’affirmer sa personnalité d’écrivain, ne tombe-t-on pas dans une forme, même édulcorée, de lyrisme, registre qui a du mal à se marier avec le naturalisme le plus pur, celui que défendait Alexis ?Le but ultime étant de s’intéresser à ce personnage décrié souvent, parfois oublié, qui fut plus qu’un compagnon de route de Zola.


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