Le son dans le ‘cinéma néoréaliste’, composant des définitions d’un courant

par Sylvie Dubois

Projet de thèse en Arts et culture

Sous la direction de Edouard Arnoldy.

Thèses en préparation à Lille 3 , dans le cadre de École doctorale Sciences de l'homme et de la société (Villeneuve d'Ascq, Nord) depuis le 01-10-2011 .


  • Résumé

    Autour d’une approche visant à retravailler les définitions du néoréalisme italien, ce sujet souhaite être abordé grâce à un passage d’une démarche proche de la démarche archéologique à une démarche peut-être plus anthropologique. L’idée d’une simple évolution d’une école qui verrait sa naissance dans les années quarante atteint ses limites si nous allons chercher au-delà des cadres temporels préétablis par les diverses histoires du cinéma. En outre, même ces dernières ne sont pas en total accord avec les données de cette naissance. C’est pour cela qu’une recherche sur l’évolution du courant peut se mêler à une recherche opérant des croisements entre l’esthétique et l’histoire (datée) du cinéma néoréaliste. Qu’il s’agisse d’histoire ou d’esthétique, s’il y a bien une question commune c’est celle de « l’être » de ce que nous étudions. Ce qui le fait exister tel que nous tentons de le désigner. La composition esthétique (et historique) de ce courant se veut être étudiée au travers d’un élément précis de la constitution du film néoréaliste, à savoir le son. A propos d’une esthétique qui s’est vue définie par l’observation, le sujet sonore s’est presque vu éclipsé des réflexions portant sur le néoréalisme. La dimension sonore ne semble pas trouver de place définie dans l’esthétique néoréaliste traitée jusqu’ici. Et d’ailleurs, non plus dans l’histoire du néoréalisme, en ce qui concerne son aspect technique notamment, puisque la postsynchronisation fut beaucoup utilisée aux débuts du courant. Ainsi, par une dimension analytique du son dans le néoréalisme, les définitions de ce dernier peuvent être repensées.


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