Léon Ferrari : entre l'abstraction et l'art engagé.

par Aline Moco Silva Miklos

Projet de thèse en Histoire de l'art

Sous la direction de Jacques Leenhardt et de Francisco Cabral Alambert.

Thèses en préparation à Paris, EHESS en cotutelle avec l'Universidade de São Paulo (Brésil) , dans le cadre de École doctorale de l'École des hautes études en sciences sociales depuis le 23-11-2009 .


  • Résumé

    Léon ferrari (1920-), ingénieur de formation, a commencé sa carrière artistique à l'âge de 34 ans, sans avoir jamais fréquenté aucun cours supérieur ni aucun cours d'art plastique. l'artiste trouve fécond son autodidactisme car, selon lui, quand on n'apprend pas les techniques, on doit les inventer. c'est pour cette raison que léon ferrari recherche toujours de nouvelles formes artistiques. il croit qu'il faut dire les vieilles choses – comme la lutte pour la démocratie, contre l'intolérance etc. – à travers une nouvelle forme pour qu'elles parviennent aux spectateurs. les thématiques et les techniques que léon ferrari développent tout au long de son travail sont profondément liées entre elles et, pour cette raison, on ne peut pas dire, par exemple, qu'il utilise une certaine technique pour faire des œuvres abstraites et d'autres techniques pour faire de l'art engagé. de plus, ces deux types d'art ont une profonde liaison entre eux et ont été faites concomitamment. de ce fait, une étude sur les œuvres abstraites de l'artiste séparément de ses œuvres de critique sociale et vice-versa serait incomplète. pour cette raison l'étude que nous nous proposons de faire dans le cadre du doctorat a pour objectif d'éclairer la manière dont l'artiste a créé son langage artistique particulier, en mélangeant diverses techniques ; tout en montrant comment cet univers s'articule avec la critique sociale présente dans son œuvre. de plus, cette étude est aussi motivée par une interrogation sur le rôle de l'art engagé dans la société contemporaine et sur la relation entre l'œuvre et le public.


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