Les mutations du mécanisme de mobilisation collective. Etude sur l'espace public et les actions collectives dans la Chine des réformes.

par Yanliang Zhu

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Michel Bonnin.

Thèses en préparation à Paris, EHESS , dans le cadre de Ecole doctorale de l'Ecole des hautes études en sciences sociales ED 286 depuis le 11-12-2009 .


  • Résumé

    Ces dernières trente années, la réforme chinoise se livre à des protestations collectives. vu l'accroissement des mécontentements collectifs, le gouvernement chinois défend sa politique en faisant croire au monde que ceux-ci sont un passage incontournable ou une étape indispensable du processus de la modernisation. cette explication est la notion acceptée par la plupart des chercheurs. d'ailleurs, il y a des études qui privilégient la valeur démocratique développée dans les actions collectives. si la première école risque de réduire les dynamiques de l'action collective à une émotion impulsive, l'imperfection de la deuxième école sera de négliger la relation interdépendante dans les conciliations exploratoires entre une société de plus en plus hétérogène et un état totalitaire en transition vers la technocratie. en fait, la mobilisation collective ne peut pas se dégager par de simples causes politiques ou économiques. au-delà des occasions porteuses des mécontentements sociaux, elle devrait s'inspirer du mode de vie, qui est le fruit de l'évolution de la civilisation chinoise. autrement dit, les dynamiques de l'action collective se conforment avec les changements socioculturels, dans laquelle l'histoire a déjà inséré un mécanisme de manipulation. cette recherche est, à juste titre, une investigation sur les mutations de la mobilisation collective via l'examen de nouveaux discours publics qui émergent dans l'espace public chinois et le normalisent.


  • Pas de résumé disponible.