La vitesse dans l'écriture et la peinture de Henri Michaux.

par Jiaqi Wang

Projet de thèse en Littératures française et francophone

Sous la direction de Michel Collot et de Haiying Qin.

Thèses en préparation à Paris 3 en cotutelle avec l'Université de Pékin , dans le cadre de École doctorale Littérature française et comparée (....-2015 ; Paris) depuis le 12-11-2010 .


  • Résumé

    Ce travail vise à mieux éclairer l'originalité de henri michaux, en se proposant de la traduire en terme plus conceptuel comme ‘la vitesse', pour le faire mieux reconnaître dans son double travail de l'écriture et de la peinture. l'ensemble de sa création sera une ‘contre-vie', aimanté par un désir obsédant d'expatriation, sous la poussée duquel, henri michaux a commencé dès son jeune âge, à faire des récits de voyages réels et imaginaires, qui témoignent d'un art hétéroclite jouant de tous les genres, et d'une poétique en perpétuel devenir, ce qui fait penser à l'image d'un avion, qui tantôt atterrit sur la terre, tantôt s'envole vers le firmament. parallèlement à l'écriture, michaux pratique la peinture comme une action de déconditionnement, qui cherche un effet d'évocation et donne l'impression de la rapidité de l'exécution de ses œuvres. a la différence du dripping et l'all-over des expressionnistes abstraits ou de la performance minutée et la spontanéité du geste de l'abstraction lyrique, michaux fait des mobiles, des petits paquets, représentatifs des mouvements de cette vitesse, qui font découvrir une certaine perspective, proche de la vue qu'on a d'un avion, que le peintre définit comme ‘le moment de la vérité'. or, cette notion reste plus ou moins peu éclairée par michaux, laquelle reste à bien préciser et à approfondir. c'est en cela que se trouve le point de départ de ma recherche, ainsi que la dimension de la vitesse qui représente un phénomène essentiel non seulement de la création michaldienne, mais aussi de l'époque contemporain.


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