La peinture à montpellier de sébastien bourdon(1616-1671) à joseph-marie viern (1716-1809)

par Elsa Trani

Projet de thèse en Histoire de l'art

Sous la direction de Michèle-Caroline Heck.

Thèses en préparation à Montpellier 3 , dans le cadre de Langues, littératures, cultures, civilisations - ED 58 depuis le 13-10-2010 .


  • Résumé

    Mon sujet de thèse est une étude sur la peinture montpelliéraine des XVIIe et XVIIIe siècles entre les carrières de Sébastien Bourdon (1616-1671) et Joseph-Marie Vien (1716-1809). Quelques publications ont déjà commencé à dresser un panorama de la peinture locale mais celui-ci reste lacunaire et appelle à une synthèse fondée sur un travail en archives qui est prometteur. La plupart des artistes de renom aujourd'hui reconnus dans le midi, ont quitté leur ville natale ou d'adoption, pour poursuivre leur apprentissage dans la capitale. C’est le cas de Sébastien Bourdon, d'Hyacinthe Rigaud (1659-1743), de Jean Raoux (1677-1734) ou de Joseph-Marie Vien. Pourtant, ces peintres ont parfois continué à travailler pour le Languedoc après leur départ. Ils ont d'ailleurs eu une influence certaine sur les artistes de la cité montpelliéraine. Mais au delà de l'étude des peintres aujourd'hui reconnus, cette recherche a pour but de faire découvrir les autres artistes et atelier locaux ouverts aux multiples influences et désireux d'élever l'art de la peinture dans leur cité. En effet, il existe plusieurs tentatives de création d'une académie de peinture à Montpellier. Il est donc essentiel de nous intéresser aux conditions d'apprentissage et à l'enseignement au sein de l'académie mais également dans les ateliers des peintres locaux. Cette recherche se situe ainsi dans la perspective d'une redéfinition de la peinture montpelliéraine en Languedoc par rapport aux productions parisiennes et à celles du midi de la France.


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