Le judaïsme français et les essais des réformes.

par Eri Shimizu

Projet de thèse en Histoire

Sous la direction de Sylvie Anne Goldberg.

Thèses en préparation à Paris, EHESS , dans le cadre de Ecole doctorale de l'Ecole des hautes études en sciences sociales ED 286 depuis le 13-12-2010 .


  • Résumé

    Après l'émancipation des juifs, confrontant aux changements politiques, sociaux, et religieux, les juifs commençaient à discuter la modernisation de la religion. Le courant des réformes commençait dans les villes principales d'Allemagne dans les années 1810, qui examine par exemple la nouvelle interprétation de Torah, l'introduction de l'orgue dans les synagogues, la participation des femmes aux services, et la modernisation des rites, en introduisant les coutumes de christianisme. En France où les juifs se posent sous l'administration centraliste des Consistoires Israélites de France depuis l'époque napoléonienne, le courant des réformes s'est importé par les intellectuels allemands et évoquait les conflits avec les juifs traditionnels. Les réformes françaises ne portaient par leurs fruits malgré les efforts de dirigeants juifs, mais menaient une naissance du caractère particulier du "franco-judaïsme", dont les juifs s'identifient comme les français premièrement, et les juifs deuxièmement. La thèse a l'objet d'examiner les particularités des tentatives des réformes françaises tentées particulièrement par les laïques dans la circonstance en mouvement, et d'éclairer le concept des "réformes" du judaïsme. Elle cherche à comprendre le parcours du franco-judaïsme en train de se cristalliser parmi les diverses parties de la société juive française tel que les rabbins et les membres laïques, les consistoires et les ailleurs, le central et les provinces.


  • Pas de résumé disponible.