La psychanalyse et la question du bonheur. résistance et négativité au cœur de l'humain.

par Gilles Roghe

Projet de thèse en Psychologie

Sous la direction de Paul-Laurent Assoun.

Thèses en préparation à Paris 7 depuis le 10-11-2010 .


  • Résumé

    Cet avant-projet s'articule à mon travail produit en master 2 psychanalyse, clinique du corps et culture, soutenu en juin 2010, sous le titre le corps du masochisme. dans celui-ci, j'évoquais deux pistes qui constituent les points de départ de ce projet de thèse. premièrement, la lecture du masochisme comme subversion sociale à travers les notions de « résistance à la guérison » et « résistance au bonheur ». deuxièmement, la possibilité d'une clinique de l'antagonisme ouvrant sur une clinique des limites du moi-corps, à travers le champs des pratiques recouvrant le corps et la mystique : les somatopraxies (arts martiaux, hatha-yoga, méditation). a partir de ces deux points, le sujet de la thèse serait centré sur la question du bonheur en psychanalyse, avec comme terrain clinique ces « techniques de bonheur » que sont les somatopraxies (dans malaise dans la culture, freud évoque ces techniques de bonheur liées à l'ascétisme et l'érémitisme). la question du bonheur, des représentations du bonheur et de la place que donne à cette notion la psychanalyse reste peu traitée. le bonheur y reste un concept marginal. mais plus que le bonheur lui-même, c'est la notion de résistance qui est au centre de cette problématique. nous envisageons donc d'interroger le concept de résistance, tant dans le cadre de la cure analytique et du champ transférentiel/contre-transférentiel, que dans les dynamiques de groupes et le champ du social.


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